Jeanne
BARDEY rencontre François GUIGUET installé
au célèbre Bateau-Lavoir à Montmartre qui
lui apprend le dessin et la peinture. Puis, en 1909, elle fait
la connaissance d'Auguste RODIN alors au faîte
de sa gloire.
Convaincu de son don de voir, il lui ouvre de nouveaux horizons
en l'initiant à la sculpture : d'une féminité
et d'une très grande sensualité, cet art redevient
pleinement avec elle celui du toucher.
Épaulée par ces deux maîtres, elle développe
un langage plastique personnel tant dans le dessin que la sculpture
et surtout dans la production de masque.
Son travail trouve son plein épanouissement dans ses
portraits où elle parvient à capturer l'âme
de ses modèles dans une puissante expressivité
empreinte de naturel et d'humanité.